ONU, Genève

À l’ONU, le CAL défend le cours de philosophie et citoyenneté

Le Centre d’Action Laïque (CAL), par la voix de son président Thomas Gillet, s’est exprimé à l’ONU à l’occasion du quinzième anniversaire de la Déclaration des Nations Unies sur l’éducation et la formation aux droits de l’Homme, adoptée en 2011. Le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU organisait un panel consacré à cet enjeu crucial. Le CAL a eu l’occasion d’y prendre la parole au nom de Humanists International, qui réunit des associations humanistes et laïques des cinq continents.

L’éducation aux droits humains, une obligation des États

La Déclaration de 2011 rappelle l’obligation des États de promouvoir et d’assurer l’éducation et la formation aux droits humains. Celles-ci concernent tous les segments de la société, à tous les niveaux, notamment dans les écoles.

Cette session étant plus particulièrement consacrée à l’enseignement des droits humains pour les enfants et les jeunes, le président du CAL, Thomas Gillet, y a présenté le cours de philosophie et citoyenneté (CPC). Un cours qui, au lieu de diviser les élèves selon la religion de leurs parents, les rassemble autour de valeurs démocratiques et de concepts philosophiques communs, dans le respect de la neutralité de l’État, afin de construire une société pluraliste, tolérante et harmonieuse.

Philosopher pour apprendre à penser et débattre

Le cours de philosophie et citoyenneté permet à chaque élève de se développer, par la pratique de la philosophie, en tant que personne et citoyen dans une société démocratique. Il l’initie à la culture du débat, au questionnement philosophique et à la construction d’une pensée critique.

Le CAL a également affirmé que l’éducation aux droits humains doit bénéficier à tous les enfants, sans distinction.